Il y a un peu plus d’un mois, nous avons tenté la grande aventure. Du moins, la grande aventure en ce qui nous concerne, c’est-à-dire un voyage en avion avec les Girls. Si tu me lis depuis un certain temps, tu sais déjà que dans les vacances, ce sont les trajets que nous détestons le plus, because of the BébéCha’s sale caractère. Alors quand nous avons eu le choix entre 12h de voiture ou 1h30 d’avion, nous n’avons pas hésité longtemps, j’avoue… Et le bilan, me diras-tu ? Lis ce qui suit…

Une semaine de vacances au soleil, loin de la grisaille et du froid belge, rien qu’à 4, dans une région magnifique, où tout est beau et où on mange super bien. Avouez-le, ça fait rêver. Oui, sauf qu’il faut d’abord arriver jusque-là. Et que nos précédents trajets en voiture avaient été de grosses épreuves pour les nerfs. Quand nous avons réservé cette semaine de vacances dans le Sud pour la Toussaint, nous avons donc directement pris nos renseignements pour un trajet en avion ! En réservant plusieurs mois à l’avance, nous avons eu nos billets d’avion à très bon prix (BébéCha ne paie pas encore). Et surtout, nous avons eu tout le loisir de nous préparer à ce grand périple !

Si tu prends l’avion avec de jeunes enfants et que tu veux un conseil, je te le dis : un seul mot d’ordre. ANTICIPATION (bon, tu me diras que ce mot d’ordre est valable partout et tout le temps à partir du moment où tu as des enfants. Mais c’est particulièrement vrai dans l’avion, crois-moi).

Déjà, tu anticipes en préparant des semaines – voire des mois à l’avance – ce trajet hors du commun. Tu regardes constamment les avions qui passent dans le ciel et explique à chaque fois que « Bientôt, on sera nous aussi dans l’avion dans le ciel » MAIS QUE « Non, on ne verra pas Saint-Nicolas quand on sera dans le ciel« .

Tu achètes un livre ou un imagier sur les voyages en avion. Obligé. Ici, on n’a même pas dû l’acheter, on a récupéré le Martine prend l’avion hyper vintage de Nanou (née en 1958, pour te donner une idée du caractère vintage). Et tu l’apprends par cœur, à force de le lire.

Tu anticipes aussi et surtout le jour où tu prends l’avion. Nous avons volé avec une compagnie qui permet l’enregistrement et l’impression des billets 24h à l’avance. Et le pass « embarquement prioritaire » en tant que famille. Un gain de temps considérable à l’aéroport, surtout quand, comme nous, on prend l’avion le samedi matin du début des vacances de Toussaint. Car finalement, nous étions loin d’être seuls à l’aéroport !

Tu anticipes aussi sur les contrôles douaniers. Avoir les 4 cartes d’identité sous la main avec les tickets d’avion. Pas de produit liquide dans les bagages cabine, sauf pour les petits. Il arrive aux douaniers de demander de goûter le lait ou le repas, mais cela n’a pas été notre cas. Au retour, le petit pot de BébéCha a été placé dans une machine qui a analysé automatiquement sa composition. Nous avons également pu garder la poussette jusqu’à la porte de l’avion et l’avons récupérée à l’atterrissage. Super facile !

Les (longs) temps d’attente : essentiel de prévoir. Il y a l’attente à la porte d’embarquement, l’attente avant de décoller, le vol en lui-même et l’attente avant de sortir de l’avion. Beaucoup pour des petites filles, surtout pour BébéCha qui n’a que 20 mois. Au retour, j’ai béni mon porte-bébé, qui lui a permis de faire une petite sieste réparatrice avant l’embarquement ! Pour notre santé mentale et celle des autres passagers, c’était une nécessité absolue 🙂

img_0536-1Pour le vol en lui-même : le nôtre n’était pas très long, mais un petit conseil : prendre des livres ou petits jeux que les enfants ne connaissent pas. La découverte et la surprise font déjà un peu partie des vacances 🙂 On avait glissé aussi dans le sac des livres à colorier et des crayons de couleur (éviter les marqueurs qui tachent !), ainsi que des petits albums avec des photos de la famille et des amis. BébéCha adore les parcourir !

Toujours avoir aussi dans son sac des biscuits ou des petits trucs à grignoter. C’est bien connu, le temps passe plus vite quand on mange…

J’avais peur du décollage et de l’atterrissage. Un peu impressionnant et parfois difficiles à supporter au niveau des oreilles. Comme BébéCha ne prend pas la tutte, je lui ai proposé un peu d’eau régulièrement. Quant à Poupette, à 4 ans, elle a eu droit à une petite sucette. Trop la fête, quoi !

Voilà pour notre humble expérience. On n’est pas partis à l’autre bout du monde non plus. Mais contrairement aux trajets en voiture, on est prêts à recommencer demain !

 

 

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